Séparatisme islamiste : »une prise de conscience tardive d’Emmanuel Macron »

Damien Abad dans les médias

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Renaud Blanc accueille Damien Abad, président du groupe Les Républicains à l’Assemblée Nationale. Ils abordent la lutte contre l’islamisme politique et radical en France, les amendements déposés par Les Républicains, la conférence de financement, l’utilisation du 49.3, la démission d’Agnès Buzyn de son poste de ministre de la santé, les municipales à Paris et la restructure des Républicains. 

« Oui, il faut lutter contre l’islamisme politique et radical parce qu’il veut imposer son idéologie. Il ne faut rien céder. » Damien Abad a réaffirmé la volonté des Républicains de mener le combat contre le communautarisme et en défense de la laïcité. L’occasion également de fustiger l’inaction du président de la République puisqu’aux yeux du député de l’Ain, « il y a une prise de conscience tardive du chef de l’État » quant à l’existence même de ce séparatisme islamiste.

Interrogé sur la réforme des retraites et le recours possible à l’article 49.3 de la Constitution pour éviter les débats et un blocage à l’Assemblée nationale, Damien Abad considère que le gouvernement n’aura pas d’autre choix que de l’utiliser. « Le gouvernement ne pourra malheureusement pas se passer du 49.3. Ce sera son Waterloo politique. »

Enfin, sur les élections municipales, et notamment à Paris, Damien Abad a qualifié la candidature d’Agnès Buzyn de « fait du prince » car « c’est Emmanuel Macron qui a décidé, imposé et qui a obligé madame Buzyn à quitter son poste ». L’occasion également de conclure l’interview en se félicitant de la dynamique de campagne de la candidate de notre famille politique, Rachida Dati.

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