Environnement : la droite lance sa Task Force

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 🟢 « Pendant que certains préfèrent faire le buzz sur le dos du Tour de France ou des sapins de Noël, le rôle de la droite est de s’occuper des grands défis climatiques et environnementaux. La Droite est à la source de grandes avancées concrètes en France en matière d’écologie »
 
Voici comment j’ai ei le plaisir de lancer la première Task force environnement de la droite le mercredi 16 septembre dernier. En cette journée internationale de la protection de la couche d’ozone,  les Députés Les Républicains, sénateurs, députés européens, maires et élus locaux de droite furent nombreux à participer à ce temps fort, avant pour objectif de lancer un cycle de travail intense de quelques mois devant permettre l’élaboration d’un projet collectif concret pour une France durable. 
 
« La droite doit incarner une écologie positive, du concret et du quotidien, qui préserve le pouvoir d’achat des Français, qui relève les défis locaux et nationaux. »
Et pour cela, cette écologie de droite à deux piliers :
1️⃣ l’éco-responsabilité de chacune et chacun d’entre nous
2️⃣ l’efficacité environnementale 
📺 Retrouvez en vidéo ma conclusion du lancement de la taskforce environnement  ⬇️
 
 

ZOOM sur... l'écologie de droite

En matière d’écologie, la droite n’a pas à rougir de son bilan et de son Histoire. Elle est à la source de grandes avancées concrètes en France dans le domaine. Dès 1969, Georges Pompidou lance une vigoureuse politique en faveur de l’environnement : lutte contre les nuisances, sauvegarde des paysages, élimination des déchets. En 1971, il est le premier à créer un ministère de l’Environnement.

En 2004, Jacques Chirac fait voter la Charte de l’Environnement, intégrée en 2005 dans le bloc de constitutionnalité et donc adossée à la Constitution. Celle-ci reconnaît les droits et les devoirs fondamentaux relatifs à la protection de l’environnement.

En Octobre 2007, Nicolas Sarkozy lance le Grenelle de l’environnement où il appelle à une révolution : « c’est bien à une révolution que nous invite ce Grenelle, une révolution dans nos façons de penser, dans nos façons de décider, une révolution dans nos comportements, dans nos politiques, dans nos objectifs. ».

Pour autant, depuis quelques temps, la droite ne porte plus de discours national suffisament fort et crédible en matière d’écologie. Elle n’a pas su dépasser les débats binaires qui mettent en concurrence la préservation de l’emploi ou de l’environnement. Ni ceux qui opposent l’Homme à la nature.

Pourtant, la droite, premier parti des territoires, a depuis longtemps engagé des actions locales pour préserver notre capital vert.

La force de ses maires et de ses élus locaux est d’envisager l’écologie comme une politique au service du pouvoir d’achat des ménages : circuits-courts, énergies renouvelables, développement du vélo, parkings gratuits en périphérie, éclairage public 100% LED, etc. Toutes ces mesures environnementales ont un impact positif sur les économies des ménages ou sur les finances publiques.

Cette ligne de conduite doit inspirer le projet national de la droite. L’environnement doit être au cœur de son projet social. En réconciliant l’écologie et le pouvoir d’achat, la droite peut répondre aux aspirations légitimes des Français : préserver notre environnement et améliorer notre mode de vie.

Le leitmotiv doit être clair : faire entrer l’écologie au sein de chaque foyer pour lui faire gagner du pouvoir d’achat. Cela nécessite une politique ambitieuse d’investissements publics. Ces derniers conduiront à des baisses directes ou indirectes des charges fiscales et sociales qui pèsent sur les Français. L’acceptation sociale des mesures écologiques en sera d’autant plus bonifiée.

Nous ne croyons pas à la décroissance qui entraînerait mécaniquement un appauvrissement généralisé, qui ne peut être accepté par la population. Autrement dit, la décroissance est en réalité vectrice d’injustices sociales, les inégalités ne pouvant plus être comblées. Des comportements environnementaux vertueux ne sont pas nécessairement néfastes à la croissance, bien au contraire.L’intégration d’objectifs environnementaux dans les entreprises ne sacrifie pas pour autant leur développement et peut permettre une croissance durable, avec l’émergence de nouvelles technologies et de l’innovation.

L’innovation est un devoir pour apporter des solutions scientifiques, technologiques, digitales, opérationnelles aux défis posés par la transformation écologique : nouvelles matières premières, nouveaux matériaux composites ; nouveaux usages. La décroissance prônée par l’Écologie politique est le meilleur moyen de passer à côté de ces nouvelles solutions qui sont pourtant cruciales pour l’avenir et l’indépendance du pays.

Nous croyons donc qu’il est possible de concilier croissance et préservation de l’environnement. L’Humain est au cœur même de l’écologie : notre objectif se résume en un mot clé : le « mieux vivre ».

Mieux vivre, c’est d’abord mieux habiter, c’est aussi mieux se déplacer, et enfin mieux travailler. De plus, vivre mieux, c’est mieux consommer. Or, la consommation est facteur de croissance et cette croissance, que la droite soutient, doit être favorable à l’économie circulaire.

Contrairement à « l’écologie politique et punitive », nous souhaitons promouvoir une « écologie positive et pragmatique », qui ne soit pas en rupture avec le libéralisme économique et qui promeut l’efficacité environnementale.

page2image41120128La transformation écologique de la société repose également sur la maîtrise d’un mix énergétique peu carboné, peu coûteux et accessible. Il est important que la France garde une souveraineté énergétique et écologique.

Nous devons tous avoir conscience de la problématique du réchauffement climatique. Les coûts économiques et humains en seront catastrophiques : raréfaction des ressources en eau, îles submergées par les océans, multiplication des réfugiés climatiques, disparition de certaines espèces, dégradation des terres, baisse des rendements en agriculture, etc.

La philosophie de notre famille politique s’inscrit complètement dans cette ligne : la transmission d’une planète saine aux futures générations.

La droite doit retrouver un discours fort et porter des politiques ambitieuses pour défendre une écologie de l’incitation, une écologie de l’innovation et une écologie du pouvoir d’achat.

Nous avons donc créé une task force environnement qui a pour objectif de mettre en lumière notre discours de préservation de l’environnement tout en se fondant sur nos valeurs de droite.

Composée de députés, sénateurs, députés européens et élus locaux et en lien avec le travail mené au parti, la task force environnement va nourrir la réflexion du pôle législatif et faire émerger un projet d’avenir construit collectivement.

 

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